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mardi, novembre 17, 2009

La suite, dans le désordre

Hier, c’était la soirée du Prix Wepler, fondation La Poste. C’est le seul prix littéraire auquel j’assiste depuis des années et j’y anime toujours le dance floor en fin de soirée – sur un mix d’Anne Garreta – pourtant éclipsée cette année par les prestations chorégraphiques extrêmement impressionnantes de Johan Faerber… Je m’incline, Johan – faudra quand même m’expliquer un jour comment tu fais ça.

En plus, comme j’ai été sage – ou terriblement diabolique, on peut jamais savoir… – j’ai eu des bons points du Tampographe… Chic !

Il faut aussi souligner – autre événement – que cette soirée était celle du retour au monde de Claro, actuellement en train de finir son prochain livre qu’on a hâte de lire, Madman that missed you et qui est apparu en grand forme et tout bronzé, ou alors je suis tellement pâle que je trouve tout le monde tout bronzé, je sais plus – comme quoi on a le droit de finir un livre en humant les embruns, j’essaierai de m’en souvenir.

Vous le savez sans doute puisque c’est dans la presse, Lyonel Trouillot a gagné le prix avec son livre Yanvalou pour Charlie (Actes Sud) et Hélène Frappat avec Par effraction (Allia) a remporté la mention. Qu’ils soient ici chaudement félicités ! Je n’ai pas besoin de réitérer mon goût pour l’écriture d’Hélène Frappat. Par contre, je dois avouer ne jamais avoir lu de livre de Lyonel Trouillot… ce qui va changer très vite car j’ai été, comme beaucoup, impressionnée par son discours, d’une justesse et d’une humilité extrêmes. Kart de Frédéric Junqua et Les Carcasses de Raymond Federman étaient sur la liste du Wepler, avec d’autres livres que j’aime comme Dans les ombres sylvestres de Jérôme Lafargue (Quidam) et L’Autoportrait bleu de Noémie Lefebvre (Verticales) mais, que voulez-vous, c’est la loi des prix, il faut un lauréat ! Et puis, ce qui est bien avec le Wepler, c’est qu’on sait que c’est un choix de lecteurs…

Un hommage a été rendu à Raymond Federman ainsi que le souhaitaient Marie-Rose Guarnieri et les autres membres du jury. Nous avons lu un court extrait des Carcasses avec Nathalie Lacroix – libraire du Comptoir des mots à Paris, membre du jury. Raymond était tellement heureux d’être sur une liste de prix français ! Il était présent à travers son écriture. Il le sera toujours.

J’en profite pour vous signaler un remarquable article de Frank Wagner sur Raymond Federman.

vendredi, septembre 11, 2009

La vie est belle – ou presque

Bonnes nouvelles Laureli en cette furie de début d’année, notamment le fait que Kart de Frédéric Junqua et Les Carcasses de Raymond Federman soient inscrits sur la liste du Prix Wepler – on est bien heureux et fiers ! – et puis d’autres, aussi, que je vous annoncerai quand tout sera officiel – c’est mon vieux côté superstitieux.

Ce week end, rendez-vous à la Fête de l’Huma, comme d’hab’. Je serai aux alentours du Village du Livre, je dis aux alentours car je n’arrive pas à rester 6 heures sans bouger derrière mes livres, c’est pas possible. Trop de tripes à la mode corse, trop d’huîtres au stand Loire-Atlantique, trop de sorbet coco mauritien artisanal… les tentations sont nombreuses – et ça finit toujours en citrate de bétaïne le lundi matin. En tout cas, je vous conseille d’y passer, à la Fête, c’est toujours un moment très réjouissant et puis au Village du Livre, il y a des auteurs plus forts moralement que moi qui résistent à l’appel de la tripe et de l’andouillette, et que vous pouvez donc rencontrer à coup sûr.

mardi, mars 31, 2009

Mademoiselle Laure

Dans l’hypothèse folle où mon postier (celui qui s’occupe des colis) serait lecteur de ce blog – et étant incapable de déposer la moindre réclamation auprès de son supérieur – je voudrais lui signaler que mon nom de famille est « Limongi » et que l’indication « Mademoiselle Laure » ne suffit pas à me désigner parmi la trentaine de boîte aux lettres de l’immeuble. Par sa faute, je suis en manque de sencha depuis 3 jours – l’heure est grave. De surcroît, je crains une missive du syndic de copropriété me rappelant fort sérieusement que suite au vote du 3 novembre 2004, la copropriété, en accord avec la législation en vigueur (loi Marthe Richard du 13 avril 1946), a formellement interdit toute activité prostitutionnelle organisée au sein de l’immeuble et ce, même en temps de « crise »… J’ai bien vu la tête de la voisine qui a récupéré l’avis de passage adressé à « Mademoiselle Laure »…

lundi, novembre 24, 2008

... & célébrons !

Suite du 10 septembre...
Bastard Battle de Céline Minard mention spéciale du jury du PRIX WEPLER-FONDATION LA POSTE !



Re-YEAHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ou plutôt YEEPEE !!! comme dirait Céline.