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mercredi, mars 24, 2010

Libé des écrivains, édition 2010

Demain – jeudi 25 mars, donc –, vous pourrez trouver en kiosque Libé des écrivains, l’édition spéciale publiée chaque année par le quotidien Libération au moment du Salon du livre de Paris, la règle du jeu étant que l’intégralité du journal soit rédigée par des écrivains. Vous en trouverez la liste ici ainsi qu’un document audio de la réunion de rédaction. La collection Laureli a eu la chance d’être invitée à investir les pages Médias/Écrans dirigées par Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos, vous y lirez donc des textes de Claire Guezengar, Daniel Foucard, Frédéric Junqua et bibi. Sinon, hein, évidemment, on s’est bien amusés.

samedi, mars 14, 2009

Mauvais genres

Mardi 17 mars à 17 heures - voyez comme c'est facile à retenir ! - Laureli organise un débat au Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles) sur le stand Ile-de-France, G 76 :

Le roman est-il encore un genre ?
(titre façon presse manifestant un suspens insoutenable...)

On parlera d’esthétiques littéraires qui consistent non pas à célébrer un genre dans sa pureté mais à le virusser et à déjouer, justement, cette notion de genre.
Comment on peut faire entrer la poésie dans le roman.
Comment on dénie le clivage « Littérature »/« paralittérature ».
Comment on floute les frontières entre réalité et fiction à travers le roman biographique.
(texte de présentation en 300 signes, s'il vous plaît, c'est pour ça que c'est elliptique...)


Participants :

Pascal Arnaud : dirige les éditions Quidam. Il évoquera notamment l’œuvre de B.S. Johnson qu’il publie en France.
Claro : écrivain (dernier livres parus : Madman Bovary, Verticales ; Le Clavier Cannibale, Inculte), traducteur (notamment de Vollmann, Pynchon…) et co-directeur de la collection Lot 49 au Cherche Midi.

Julien Doussinault : auteur d’une Biographie d’Hélène Bessette parue aux Éditions Léo Scheer, parlera du « roman poétique » inventé par cet auteur.

Daniel Foucard : notamment auteur de COLD et CIVIL (Laureli/Léo Scheer).

Bastien Gallet : notamment auteur de Une longue forme complètement rouge (Laureli/Léo Scheer) et éditeur aux éditions MF.

Claire Guezengar : a publié Ouestern et Sister Sourire, une pure tragédie (Laureli/Léo Scheer).



Modération : Bibi.


Venez nombreux !

lundi, décembre 15, 2008

Sprechen sie belche ?

... histoire de vous familiariser avec le vocabulaire de Sister Sourire... Bon, en vrai, c'est un prétexte... simplement parce que j'adore l'univers de CÄät, ses dessins, ses tee shirts, ses peluches...







{Cliquer sur les images pour les agrandir}
© CÄät

vendredi, novembre 07, 2008

Question de fab, épisode 4

Ou le dilemme de la couverture...

Ça y est, le prochain livre de Claire Guezengar, Sister Sourire, une pure tragédie est presque prêt à envoyer à l’impression après moult péripéties concernant la couverture. La couverture, c’est comme un titre, soit ça apparaît du premier coup, soit, ben c’est plus compliqué. Voire carrément propice aux hésitations.
Ce qui a été, en l’occurrence, le cas.

La donnée de départ était le dessin, fort réussi, de Ivo Provoost et Simona Denicolai. Un dessin conçu en noir et blanc, à la fois sobre et très chargé en sens. Il a donc fallu, comme à chaque fois, contextualiser l’image dans le cadre de la couverture, c’est-à-dire qu’évidemment, une image signifie autre chose dans un format particulier et associée à un titre (d'où le fait qu'il arrive qu'une bonne image fasse une mauvaise couverture...) Selon la place qu’on lui donne, également : centrée, décentrée, omniprésente, discrète… Un espèce de nombre d'or intuitif, adapté à chaque cas. Le noir et blanc absolu me semblant trop austère, nous avons beaucoup tâtonné…

Si je vais les évoquer, je ne vous montre pas la vingtaine d'essais réalisés pour plusieurs raisons. Tout d'abord, car je pense que dévoiler certaines coulisses choisies n'est pas faire assister à une séance de dissection. C'est-à-dire que la magie de la forme passe par l'évidence muette des procédés qui y ont conduit. Si on montre du doigt, en images, toutes les coutures, ça finit par prendre un goût de sirop pour la toux – tu les sens bien les antiseptiques ? Ensuite, parce que de toute façon, je n'ai pas la force de passer une demi heure à tout convertir en EPS, réimporter sur Photoshop et uniformiser à un format vignette... Et puis surtout, ça m'évitera les commentaires : « Oh mais je préférais la rouge ! » « Oh ben moi la jaune ! » « La noir et blanc n'était pas si mal... » Et la lassistude intense qui s'ensuivrait.

Donc voici LA couverture :


{Cliquer dessus pour la voir en moins dégueulasse...}

... noir + un ton direct orange seventies mais pas halloween, éclairant le titre. Le noir et blanc, donc, me semblait un peu plat, sa version en négatif presque mortuaire (je ne peux plus voir un livre noir en peinture), la typo manuelle (façon PanAmérica, mutatis mutandis) quoique réussie, tirait trop du côté de la caricature associée au dessin, nous sommes donc revenus à la fonte Laureli habituelle, le faisceau blanc façon poursuite de théâtre faisait penser à la belle charte de maquette des belles Éditions Cartouche (même si c’était en soi une bonne idée, transformant une partie de l’espace en public !), le rouge était trop classique, le rose trop rose, le violet peut-être un peu trop ecclésiastique et associé au noir, ça me faisait penser l'enterrement de mon arrière grand-mère en 1981, le bleu exclu, le vert – portant malheur, paraît-il – aussi, les nuances fluo étaient séduisantes, très séduisantes, mais risquaient de vibrer, en titrage, j’aimais bien mon jaune/anis en fond mais il écrasait le dessin, qu’on a donc repassé en noir et blanc pour garder les contrastes, flottant dans une mare de jaune, oui mais voilà, le jaune était quand même trop présent et ça manquait de relief… Ce jaune volait la vedette, c’est sûr. Bref, au final, deux essais tout de même concluants entre lesquels nos cœurs balançaient. Jusqu'à l’illumination (c’est dans la thématique !) de cet orange palpitant.
Le résultat d’encre et de papier le 7 janvier !
En attendant, vous pouvez lire des extraits de Sister Sourire, une pure tragédie ici. Évidemment, je ne parle dans le cadre de ce billet que d’éléments techniques, mais c’est simplement parce qu’ils sont au service du texte, et quel texte !

mercredi, octobre 03, 2007

Parce que le 18 octobre, notez

... à partir de 18h30, c'est la soirée LAURELI, Galerie Léo Scheer, avec :

Claire Guezengar, Ouestern

Béatrice Cussol, Sinon

Tarik Noui, Serviles Servants

Bastien Gallet, Une longue forme complètement rouge

Jérôme Gontier, Continuez

Emmanuel Tugny, Corbière le crevant

Daniel Foucard, Cold

& leurs invités :

Olivier Mellano, qui accompagnera à la guitare Emmanuel Tugny

Véronique Levy qui lira des extraits du prochain livre de Daniel Foucard
& Port Radium qui accompagnera la lecture de Véronique Levy

Présentation : Laure Limongi


Galerie Léo Scheer 14 rue de Verneuil 75007 Paris


.... allez, vous ne pouvez pas rater ça ! (On boira du bon vin.) Il y a tellement d'autres possibilités en dehors des transports en commun...

mercredi, septembre 19, 2007

Liberté, Humanité, Muscadet



... c'est une tradition à La Courneuve, mi-septembre, la Fête de l'Huma et cette année un reportage vidéo...

Vous verrez ici, entre autres :
- un entretien de Michèle Lesbre par Julien Doussinault sur Hélène Bessette ;
- Daniel Herrero en performance ;
- des merguez à foison ;
- la foule se pressant au Village du Livre ;
- des mains signant au Village du Livre ;
- Emmelene Landon & Lola Lafon papotant ;
- du Kebab au confit de canard ;
- une arrivée cinématographique de Claire Guezengar ;
- une table-ronde autour de René Char ;
- Henri Raczymov mais en fait ce n'est pas lui ;
- Che Guevara.

Et surtout : merci aux acteurs volontaires & involontaires.

(Vidéo également présentée sur le site des Éditions Léo Scheer, dans la rubrique leoscheer.tv où l'on trouve plein de trésors...)

jeudi, avril 12, 2007

Retour d'imprimerie



... pour le calage de maternA & de Ouestern chez Laballery, à Clamecy, en compagnie de Claire Guezengar.
La couverture de maternA est de Fanette Mellier, celle de Ouestern de Virginie Barré, les décors de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell.