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vendredi, mars 16, 2012

LIRE ÉLIRE



À quelques semaines des élections présidentielles et pendant le Salon du Livre de Paris, LIRE ÉLIRE, une lettre ouverte signée Philippe Annocque (écrivain), Claro (écrivain), Nathalie Lacroix (libraire), Laure Limongi (écrivain, éditeur), Lionel-Édouard Martin (écrivain), Vincent Monadé (directeur du MOTif), Romain Verger (écrivain) et Marc Villemain (écrivain, éditeur) à lire dans Le Monde.

La culture, c’est maintenant.
 

mercredi, mars 16, 2011

ça long, du livre


LAURELI sera au Salon du Livre de Paris – qui commence ce vendredi, enfin jeudi soir, pour l’inauguration – sur le stand de la région Ile-de-France en H 55.

Voici un plan pour vous ne pas vous égarer.
À l’occasion du Salon, j’ai fait imprimer un catalogue de la collection que vous pouvez récupérer sur place mais aussi télécharger en PDF à cette adresse.

Une signature amie pour commencer : vendredi 18 mars à 18 h sur le stand Inculte en J29 Daniel Foucard signe BILL en même temps que Stéphane Legrand Le Dictionnaire du pire.

Emmanuelle Heidsieck y signera Vacances d’été samedi 19 mars à 18 h stand H55 - tandis qu’au même moment, sur le stand Inculte, en J29, on célébrera la nouvelle formule de la revue avec le collectif Le ciel vu de la Terre – on va tenter de se dédoubler…

Dimanche 20 mars à 17 h, je participerai à un débat sur le stand du MOTif, en D64 : « Écrire, dit-elle ... » :

« Le milieu littéraire est-il misogyne ? En apparence le monde littéraire est un des moins misogynes qui soit, les femmes y sont très présentes, que ce soit dans l’édition ou parmi les auteurs. A y regarder de plus près les choses sont un peu plus compliquées et la répartition des rôles pas toujours égale. Quelles places occupent les uns et les autres ? Quel prestige, quelle reconnaissance, quelle image ? Les femmes ont-elles vraiment une place privilégiée dans le monde littéraire, ou au contraire un rôle assigné, délimité, contraignant ? Autant de questions que ce débat vise à soulever.
Un débat animé par Causette.
Avec Laure Limongi, Joy Sorman, Nathalie Lacroix, Jean-Marc Roberts, Christine Détrez. »

Sinon, il y aura des Argentins et des nordiques, des bouteilles et beaucoup d’amis.
Olé !

samedi, mars 14, 2009

Mauvais genres

Mardi 17 mars à 17 heures - voyez comme c'est facile à retenir ! - Laureli organise un débat au Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles) sur le stand Ile-de-France, G 76 :

Le roman est-il encore un genre ?
(titre façon presse manifestant un suspens insoutenable...)

On parlera d’esthétiques littéraires qui consistent non pas à célébrer un genre dans sa pureté mais à le virusser et à déjouer, justement, cette notion de genre.
Comment on peut faire entrer la poésie dans le roman.
Comment on dénie le clivage « Littérature »/« paralittérature ».
Comment on floute les frontières entre réalité et fiction à travers le roman biographique.
(texte de présentation en 300 signes, s'il vous plaît, c'est pour ça que c'est elliptique...)


Participants :

Pascal Arnaud : dirige les éditions Quidam. Il évoquera notamment l’œuvre de B.S. Johnson qu’il publie en France.
Claro : écrivain (dernier livres parus : Madman Bovary, Verticales ; Le Clavier Cannibale, Inculte), traducteur (notamment de Vollmann, Pynchon…) et co-directeur de la collection Lot 49 au Cherche Midi.

Julien Doussinault : auteur d’une Biographie d’Hélène Bessette parue aux Éditions Léo Scheer, parlera du « roman poétique » inventé par cet auteur.

Daniel Foucard : notamment auteur de COLD et CIVIL (Laureli/Léo Scheer).

Bastien Gallet : notamment auteur de Une longue forme complètement rouge (Laureli/Léo Scheer) et éditeur aux éditions MF.

Claire Guezengar : a publié Ouestern et Sister Sourire, une pure tragédie (Laureli/Léo Scheer).



Modération : Bibi.


Venez nombreux !

mardi, mars 18, 2008

Bon & Babu

...Enfin vu François Bon, hier, au Salon du Livre. C’est drôle, c’était un peu comme rencontrer un correspondant, vous vous souvenez, quand on avait des correspondants à l’école primaire. On connaît nos bouilles, on s’est écrit, mais on ne se connaît pas, donc, on se connaît quand même. Mais se voir pour de vrai, c’est quand même irremplaçable car François Bon fait partie des personnes qui vous offrent un regain d’énergie et de générosité d’un sourire et d’un mot – c’est de cela qu’est tissé son Tiers Livre, son publie.net, etc.
Avec Alexandre Civico, on est ensuite allé jeter un œil aux nouveaux supports de lecture numérique. J’ai retenu celui-ci, certes un peu grand – à peu près une page de livre de format 140 x 205 – mais tout léger et assez proche d’une physique livresque, avec le feuilletage au pouce, sur la gauche. Et un petit crayon intégré, un peu comme sur un palm. Tout cela est encore trop gris pour moi et trop cher, fade, bref, ne suscite pas un désir d’achat. Attendons qu’Apple s’y mette…
L’événement inattendu du jour, c’était u Babu au Salon du Livre, visite surprise. C’est une des rares personnes qui ne cessera jamais de m’étonner, je crois – cela peut même aller jusqu’à la stupéfaction. Cela me rappelle la fois où il a fait exactement la même chose, à Madrid. Il a débarqué dans l’hôtel (calle Fuencarral, un truc atrocement miteux mais central) où je me trouvais pendant un voyage scolaire, sans prévenir – il avait déjà quitté la Corse. J’avais 16 ans et la réception m’annonce que mon père monte dans ma chambre. Comme on transgressait, gentiment, le couvre-feu, il a fallu que les garçons se planquent en catastrophe, deux sous les lits, un dans la douche, on a eu chaud, Virginie riait nerveusement sans s'arrêter tandis que mon père matait discrètement (pensait-il) les jambes d'Isabelle portant mini-short et débardeur. Bref, toutes les personnes que j’ai vues ensuite au Salon l'ont donc rencontré – François, je crois que s’il était arrivé avant, tu aurais eu une explication génétique à ma démarche décidée… J'étais un peu palotte. Babu et Pascal Arnaud ont ainsi pu discuter rugby (c’était trop technique pour moi) et vrais-faux passeports… On a parlé de La Loi, aussi.

dimanche, mars 16, 2008

Jour sans mais avec

… Ça a commencé au bureau de vote. Suite à une erreur de manipulation, au moment de signer et de glisser ma petite enveloppe bleue dans l’urne, l’assesseur s’est rendu compte que quelqu’un avait déjà signé à ma place, par erreur. Panique, « où est le président ! », « Josiane, on t’a dit de bien faire attention », etc. Pas très réveillée, j’ai tenté une blague régionale qui est tombée à plat, bien évidemment : « si on fait voter les morts et deux fois les vivants… » Bref, après une heure de retard, je file au bureau me charger d’exemplaires de Chut et, chargée comme si j’allais escalader le Kilimandjaro (avec des bottes à talons, bien sûr, sinon c'est pas drôle), je me dirige vers le Salon du Livre, retrouver Raymond Federman au stand Wallonie-Bruxelles. J’arrive à griller la file interminable grâce à mon badge – puisque l’entrée professionnelle était envahie de visiteurs, les contrôles de sécurité ralentissant le flux – et je fais un petit tour puisque j’ai un quart d’heure d’avance. Comme chaque année, je commence par aller me ruiner chez Allia, je passe devant le stand de POL, des hommes, dans l’allée, y commentent de façon désobligeante le tee-shirt blanc moulant, très moulant, de Nicolas Fargues – mais leurs femmes ont l’air bien intéressées par une signature – , je fais une bise au CIPM et puis, ah, c’est l’heure, je finirai mon tour plus tard, je file en W 86. Raymond commençait à signer à tour de bras quand on a entendu une annonce « Veuillez regagner les portes afin que nous procédions à une vérification technique. » Mouais. Euphémisme pour alerte à la bombe. Bref, cohue, stupeur, flotte, clopes mouillées, affamée (soyons positif : évité l’un des immondes sandwich hors de prix du Salon, plutôt), mon sac toujours aussi lourd (Allia y ayant remplacé Laureli), on papote et plaisante une bonne demi heure avec Éric Pesty et les IMHO, et puis au moment où la foule devient vraiment trop dense et qu’on nous refoule hors de l’enceinte de la Porte de Versailles, Raymond et moi décidons de renoncer pour passer à une autre lutte : celle des transports en commun. Inutile de rêver d'un taxi. Grâce à mon professionnalisme en la matière, je parviens à caser une demie fesse sur un siège de bus où j’entends la phrase suivante : « Toute la France est enceinte. Hé ben, la France, elle travaille. » J’ai l’impression que le XVe arrondissement est infini, de magasins de luxe en façades grises, que la Quatrième dimension fait des siennes et que plus jamais je ne quitterai le XVe arrondissement. Un bus hanté, peut-être, un déplacement cosmique (pas climatique, c’est bien ma veine) du Triangle des Bermudes. Enfin, le VIIe est arrivé, puis le VIIIe, le IXe, le XVIIIe… Heureusement que Raymond avait pu rencontrer de nombreux lecteurs à la librairie Libralire vendredi. C’était un moment magique – comme tous les moments passés en sa compagnie.



Photo Steve Murez

jeudi, mars 13, 2008

Libération !

Ne manquez pas le Libé des écrivains de ce jour, m'est avis, un sacré collector.

Pour ma part, j'y ai coordonné le Contre Journal (rubrique de Karl Laske, l'article paraîtra sur deux jours) et écrit quelques autres papiers... notamment en sport (hé oui !) et en économie (hé oui !). Non sans une certains angoisse de se confronter à des matières si distantes en un temps si court (pas le temps de se faire une crise de pourquoi et dans quel état erre-je ?), et avec un nombre de signes limités ! (pas l'espace de la digression, ou, ne se concentrer que sur ce qui digresse, strictement) mais c'est la règle du jeu. Et ma foi, elle est sacrément passionnante.

Une vraie ambiance de colonie de vacances, des échanges uniques, des rencontres, une journée qui est passée trop vite... merci Libé !

mardi, mars 11, 2008

À quelques jours du Salon du Livre



Le Prix littéraire par Jean Poiret & Michel Serrault.
Merci, m'sieur Tugny, pour le lien !