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lundi, juin 09, 2008

Comment peut-on entrer dans RougeLarsenRose (le malentendu, bien entendu)

… et souvent en repartir immédiatement. Ça fait longtemps que je me dis qu’il faut retranscrire cette liste de mots-clefs affichée par Google analytics. Parce qu’elle fait peur et qu’elle fait rire. Claro l'évoquait dans le Contre-Journal, au mois de mars dernier. J’ai supprimé les recherches évidentes (mon nom, le nom du blog) et les dizaines de lignes de « baise avec… », « fétichisme de… » parce que c'est un peu lassant, tout de même. Il reste ça. Orthographe non corrigée, bien évidemment. Dédicace à Berlol (je lui avais promis en commentaire, évidemment, cela a été filtré...)



{Cliquer sur l'image si vous tenez vraiment à l'agrandir}

dimanche, mai 20, 2007

Lazy butterfly



… Franchement, j’envie Berlol et sa discipline quotidienne. Mais je ne me vois pas l’appliquer à ma pomme. J’aurais sans doute trop peur que mon journal dessine une cartographie limpide de névroses complexes (bus/boulot/sport/sancerre/broco(lis)/murratis…) & voir débarquer des gens en blouse blanche, un de ces quatre, pour une longue longue cure de sommeil chimique visant à décoller la pulpe des TOC et à strip teaser les phobies. (Parce que non seulement la France se lève tôt maintenant, messieurs dames, mais elle est efficace. Les grincements dans la tête, ça ruine la productivité, c’est bien connu.) Et puis j’aime trop le secret, tout simplement. (Laure Limongi, élevée à l’omerta.) De toute façon, d’une part, je n’ai pas le choix (raconter les coulisses du livre, ça mettrait tout le monde sous Xanax, je crois) et de l’autre, pas vraiment le goût de l’exhib – plus exactement, j’ai du mal à en voir l’intérêt me concernant alors que je trouve que ça tient très bien chez C.A. (mais arrête avec ton obsession du poids – dit-elle, ex anorexique anonyme dysmorphophobe… hum…), par exemple, ou chez Berlol justement (un blog généreux, à la fois sushis sous le soleil et herméneutique sans tic), ou encore Barbara Vidal – hélas un peu silencieuse ces derniers temps (oh, Limongi, t’es gonflée, tu postes tous les 36 du mois !)

Restent donc les lectures (quand laureli le permet, tyran ! c’est-à-dire de moins en moins, zavez remarqué vous aussi ?) et les reliefs. Par exemple, aujourd’hui – hey, c’est dimanche !

Les draps sont aubergine (avec des espèce de rayures indescriptibles, des taies d’oreiller évidemment pas assorties – so chic ! – et une odeur d’huile essentielle de lavande bio parce que c’est bien pour dormir, qu’ils disent (comment ça, ça fait mamie ?) Ça marche encore mieux avec une bonne poignée d’Euphytose si on ne s’étouffe pas avec – recette du jour) et j’ai découvert récemment la passion du chat pour les Sveltesse à la pistache. Une passion dévorante, assez comique (un persan roux qui se rue sur un truc verdâtre sans rien, vraiment, à l’intérieur – ni sucre, ni gras – c’est presque un épisode de Star Trek) lui qui réclame si peu, habituellement. Avec Lucille, se souvenant de laps oisifs, livres étalés sur les draps, assez lointains à présent, on s’écrivait (aujourd’hui) qu’il devient de plus en plus ardu de se ménager des espaces sereins de lecture. De la disponibilité mentale pépére et de la délectation. Du plaisir sans notion d’utilité (note de lecture) ou de stress (quotidien parasite). La faute à quoi ? Bien sûr aux autres activités (ben ouais, un peu, les écrans, quand même, et puis la vie, l’amour, la mort), au stress social, sans doute, surtout – comme il faut s’agiter pour ne pas mourir, ce qu’il ne faut pas inventer pour tenir quand on brasse des voiles, des choses pas commerciales. J’en suis déjà à ma deuxième théière de Tamaryogusha Impérial (j’adore) et je n’aime pas la pluie (non). Voilà enfin une certitude. J’aime le thé, pas la pluie. Et j’ai peur des orages. Pourtant, il y a des jours où je peux aimer la pluie, la musique de la pluie surtout. Bon, d’accord, pas de certitude (si, le thé). Ça fait trois semaines que je me dis qu’il faut que j’aille au Sympa Barbès un samedi matin avec Fanette et/ou Claire (le clan du 18e) et puis entre grasses matinées (comas de survie, plutôt) et sport, je loupe le coche. Mais j’y arriverai un jour, j’y arriverai. J'ai des courbatures (sport justement), les triceps qui tremblotent à vide, les pauvres. Est-ce que je vais aller acheter un poulet rôti ? Non, j’ai la flemme, il pleut et j’ai du taf. Le paresseux est un animal formidable qui dort 22 heures par jour. J’aime le paresseux. Restant dans la position qu’on connaît bien, accroché à son arbre. Son pelage est vert car occupé d’algues et de symbiotes chlorophylliens, bref, de plantasses qui poussent sur lui tellement il est immobile et ne songe pas à les déloger (zavez-vu son sourire aussi ? crème d’animal, va). Et quand le paresseux meurt, c’est généralement (statistiquement) pendu à une branche, dans la position du sommeil qui est sa vie. La jungle, autour, ne s’en rend compte que lorsque la pesanteur du corps devient plus lourde et commence à sentir. Manifestement. Jusqu’à ce que le paresseux ne soit plus qu’une peluche disloquée débarrassée de sa branche par un coup de vent ou un charognard.

That’s all folks !

dimanche, avril 08, 2007

Vases communicants (suite et pas fin)



… Mea culpa, rougelarsenrose, mea maxima culpa. J’ai oublié mon cerveau quelque part dans le disque dur de mon ordi pro, je suis à la bourre absolument – mais alors absolument – sur tout (livres en cours, laureli, textes en revues, critiques, musique, cours de danse, brossage du chat…) ce qui ne m’a pas empêché de faire une nuit involontaire de 14 heures (hé ouais) la semaine dernière, en écroulement type méduse fondant sur une plage au soleil, j’ai une bonne dizaine de dîners de retard à cuisiner pour mes amis (et pourtant plein de recettes fabuleuses), j’ai oublié la notion de sortie nocturne (sor… quoi ?) mais faut pas le dire, hein, largué des saisons entières de séries télé, dû oublier de répondre à pas mal d’emails (désolée), je vis au milieu de piles de livres à lire et de fringues à plier (je n’ai jamais rien à me mettre, de toute façon) mais j’ai rangé les chaussures, faut pas déconner avec ça (enfin, je les ai jetées en bas de l'armoire à peu près par paires) et comme j’ai pas eu le temps de faire les courses, je pense attaquer ce soir la boîte de pois chiches qui s’était planquée au fond du placard avec un vieux fond d’huile d’olive et ptêtre même un soupçon de persil lyophilisé hummmmm… Inutile, donc, de penser profiter du soleil Pascal. Ah, pourtant, les pelouses de La Villette… C’est n’importe quoi tout ça, je sais, merci bien. Un jour, quand je serai vieille, j’aurais les cheveux très courts et la pommette plus saillante encore, je serai habillée en violet et orange, je siroterai du thé vert face à un soleil levant sur une terrasse devant une forêt d’eucalyptus menant à la mer. Yaura des chats, un Steinway toujours accordé malgré l’humidité ambiante, ma bibliothèque sera classée, oui, rangée, classée, ma discothèque aussi – non, ça c’est un idéal d’après la mort, forcément ; si un au-delà existait, ma bibliothèque y serait rangée… – et mes enfants auront la bonne idée de ne pas m’envoyer mes petits-enfants pour les vacances « parce qu’il faut que mamie finisse son prochain livre peinarde ». Merci mes chéris. Lui, il sera en train de pêcher le loup du repas midi (ben ouais, quoi, c’est une projection fantasmatique, je peux tout me permettre, même d’imaginer mon homme de 80 ans pêchant un loup à 7 heures du mat’…) ou alors, plus vraisemblablement, OK, il reviendra du marché à midi avec le journal sous le bras. Ah, et puis pendant ce temps, fort loin de cette plage tranquille, les éditeurs de littérature auront un taux de retour global inférieur à 30% ce qui veut dire qu’il existera un lectorat permettant à tous les jeunes auteurs de publier, d’être largement chroniqués par la presse, suivis par leur éditeur dans le temps de l’écriture. Et de vivre.

J’ai fait un rêve (un vrai, cette fois) dans lequel la rue dans laquelle je bosse se trouvait en pleine cambrousse du genre Auvergne. Avec de grandes étendues herbues et boueuses, qu’étrangement, j’appréciais (parce que la gadoue, euh, bof bof) comme s’il s’agissait d’un vert paradis. Je dévalais les pentes avec un grand sourire façon générique de La Petite Maison dans la Prairie (mais sans robe hideuse, siouplaît) avant d’envoyer l’intérieur de maternA à l’impression. Anton, le chien d’une de mes collègues participant (dans la vraie vie) activement à nos activités professionnelles, se trouvait là et dirigeait des moutons, avec Julia, justement, mâchonnant un brin d’herbe, des corrections dans son panier. Florent, quant à lui, s’occupait des vaches (je m’excuse Florent, c’est un rêve, hein) en attendant un auteur de La Revue, LaureMa découpait des tomates du jardin dans la cuisine entre deux maquettes et Céline bronzait parce qu’elle avait fini tout son boulot super en avance. Julie lisait Le Matricule des Anges puis me prenait la main dans une espèce d’euphorie de fête. On attendait Bernard qui n’avait pas trouvé la route – le sentier, faut dire. Bref, c’était un peu La Ferme de l’Édition. Comment ça vous pensez que je suis vraiment surmenée, docteur ?...

dimanche, janvier 14, 2007

Deux ou trois choses que je sais d'elle (plutôt cinq)

En rangs, deux par deux...

… 1- Je n'aime les huîtres que depuis deux ans au prix de gros efforts (récompensés).
2- Je m’appelle Anne-Laure (Louise Marie) – mais je l’avais déjà dit.
3- Je vis de gros problèmes d’inscriptions dans le réel sous le masque d’activités débordantes et de rangements aussi pulsionnels que vains – classique & jamais cru – ouais, ouais, ouais.
4- Lorsque j’avais 5 ans, je voulais me marier avec un garçon nommé Marc, une espèce de blondinet à mèche et peau mate qui en avait 17 à l’époque, portait des jeans neige et des Adidas blanches Stan Smith à scratch. Je travaillais mes futures qualités de femme au foyer en regardant Ma Sorcière bien-aimée. J’étais en concurrence avec une petite fille de 6 ans, nommée Catherine, d'un physique très différent, plus grande, plus ronde, plus châtain, aux lèvres charnues. J’avais donc organisé un strict partage des tâches (il en reste peu de traces tout comme de blondinets à mèche).
5- J’aime faire les choses pour les gens que j’aime (polysémique), pas pour ma pomme (résidu méditerranéen ?) – cela ne concerne évidemment pas les objets esthétiques (et c’est sans doute, aussi, une forme perverse de narcissisme)…

(+ quelques redites & compléments - parfois obsolètes - dans coming-in).

samedi, janvier 06, 2007

Move

... dernière nuit avec vue sur le Sacré-Cœur... le chat est étonnamment calme au milieu des cartons... qui sont étonnamment nombreux... une bonne excuse à l'absence du réseau et à la publication aléatoire des posts... pour la dixième fois j'énonce sans grande conviction « c'est la dernière fois que je déménage ma monstrueuse bibliothèque » (non, forcément)...

mardi, décembre 26, 2006

Quelques reliefs de 2006

... sous forme d'entrées, plus ou moins inattendues, dans rougelarsenrose, glanées en 2006...

...

Adèle de Baissac
« je naquis au Havre un vingt et un février »
Vincent Noiray
Hélène Bessette
femmes aimant les hommes mutilés
fammes propres
arrangements floraux
pince monseigneur étymologie
amandes philippines
tatouages romantiques
osso bucco
Charles de Zohiloff
fiancé japonais
éric meunié photo
noyade à la pêche en france mai 2006
my boots are made for walking and that´s just what
gigaro
lucioles
ya t-il de la cocaïne dans le coca cola ?
ma fille est une pute
comment conditionné des anchois
merguez
la plage coiffure formel
pâtes italiennes
14 juillet Ponge
Hélène Bessette
pochoir
« je naquis au Havre » queneau commentaire
elvis chante mort shumann
cia tableaux peints
Hélène Bessette
fétichisme + pied / blog
bonjour philippine
vitesse de distorsion
générique émission champs élysées
deux coups de sonnette
rose argentée artificielle
petite rose rouge
achat gode
peur du rouge
hélène bessette
hélène bessette
bonne chaude
grammaire « que faire » « quoi faire »
fétichisme pied blog
icône de la chapelle sixtine
anne-marie albiach
autoportrait vanité
Yapou
Hélène Bessette
larsen rose
enfant esclave nu
faire du vélo
hélène bessette extraits
lucioles pasolini
autoportrait nu
personnage de la série ina
bonne chaude
poème chaussure
fétichisme botte
vidéo ouf
postérité
portrait de lord anglais
novi sub sole
orchestrer Pierre Henry
approche de coiffeuse
colonne shampoing mobile
chenille mescaline tequila
teinture fluo
rodier kway
michel surya
dessin de rose rouge
je sais pas faire du
yapous
les meilleures merguez de paris
afrirampo paris 22 juin
coucouche panier
titres romans écrivains alcooliques
lester bangs Psychotic reactions et autres carburateurs flingués
oh oh ausrufezeichen
maladie de la mort
fétichisme des collants
clip trésor isabella rossellini
teinture fluo pour cheveux
guillaume navaud
rattrapage science et vie de la terre bac s
anawrata
Édouard Adler
femmes qui se rasent
rose poussière
amandes philippine
yapou
demi botte en cuir à vendre
femmes ouvertes
anne laure limongi
coucouche panier
derrida merguez
que es royet ravit
chaussures de femme traditionnelles
babybel
merguez algérien
gonflement après la mort
je rêve d’un monde
gigaro
enfants esclaves piment
cheveux pétard naturel
image baignoire qui fuit
liste affluents
chaude
aujourd’huis
chère maîtresse
tristram shandy
docteur michèle minou
caviar de carottes
codoliprane
blog fétichisme culotte plastique
vénération des chaussures
magasin de boots art à Nancy
elles assurent en rodier
jérôme laperruque
étymologie ronéo
mercredi après midi 1970 lester
symbolique des bouquets mortuaires
la pragmatique des slogans publicitaires
je ne sais pas faire du vélo
confectionner des merguez
photographe Catherine Hélie
larsen flou
vénus en fourrure
roman porno illustré
descartes, discours de la méthode troisieme maxime
blogs fetichiste bottes
femmes aimant cravache
émission champs élysées
abaque rollings stones
coiffures mexicains
orion scohy
hit morts absurdes
tissu taffetas chenille
cheveux en pétard derrière
îles humains queues
histoire drole sur le tire bouchon
mongiens
entreprise babybel
la fabrique du pré
love and married série
coucouche panier papattes en rond disque
promotion canapé "histoire"
"eric meunié du réseau"
philippine amande
magasin de chaussure sans culotte
Conchiglioni Rigati 126
fiction automobile
chaude
trains de marchandises très longs
été intérieur
inventeur du gode
femmes à poils
amphigourie
gode utilisation
gode automatique
dentiste ouvert 14 juillet paris
vénus à la fourrure
autoportrait nu
le son i'm your lady
motarde cuir
osso bucco
femmes à poils
pattes en pointes
shozo numa
faux nombril
la maladie de la mort
queue
laure
orion scohy
recette d’un osso bucco
contorsionniste photos intimes -anal –sodo
coup de boule plage
étymologie de pince monseigneur
salon de coiffure coiffeuse nues
françois et denise
l'arrivée des tentatrices vidéo
loi carré
daniel foucard
filles qui veulent du sexe
poésie complète meunié
michel nedjar
effet glitter
petit patapon petit artiste
tatouages orchidées
magasin chaussures américaines
gigaro
yapou shozo numa
gonflement du chien après la mort
lyrisme objectif
sexe réel en direct
photo motarde sexy
hélène bessette
claude riehl
séries télé
une chaude journée
nombril poème
je veux un homme pour me baiser
blog minou humide
On devrait raser la Sorbonne et mettre Chris Marker à sa place Henri Michaux
Quid novi sub sole
vous le coucouche
Charles de Zohiloff
on se calme et on boit frais
cherche vieille, blog
la nonne volante
rideaux bleu nuit
hélène bessette
photographe travesti
vitesse de distorsion
trois minous
moi chéri dresse
hélène bessette
pollen en pelottes
bardadrac
trouver une bonne coupe
artiste femme
alban liechti
fétichisme pieds
ronéoter
autoportrait texte
fétichisme pied
trouver un dentiste
paysage de la philippine
rose garance
Charles de Zohiloff
Drôles
Léo Scheer Al Dante 50%
coup de boule la plage
je baise avec un animal
Ida ou le délire Hélène Bessette
orion scohy
revue Inculte
Pasolini lucioles
osso bucco
arrangements floraux sur pieds
paroles de chansons par Étienne Bessette
il expose ses grosses fesses dans la plage
les boas fermés
roman spéculaire
baise dans la rue
petite fille pauvre
je suis à toi
démonstration de baise
vénus à la fourrure
cocotte attache fond fonte
je te baise
gigaro
films porno avec animaux
hélène bessette
décoration de voiture balai par métier
fleures en plastique
royet-journoud
motarde sexy
récit de coupe de très longs cheveux
étymologie de merguez
le rouge et le noir
sexy voyeur cul
poils
blog de la fille qui aime baiser
coup de boule
relations humaines
tapis moderne parme violet
glitter ange
laure baise
tatouage elvis
rattrapage crème anglaise
motarde sexy vue de derrière
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cuisiner la murène
le monde en rond
comment baiser les vieilles femmes
sollers
bevilacqua album
hélène bessette
image de diable rose
on se calme et on boit frais
bonjour philippine
rose baise
choisir nuisette
Jean-Luc Godard et la nourriture
position des mains pour jouer du piano
bonne chaude
rosa
bas sont fait pour baiser !
baise avec grand mère
laure m’a quitter
bétail humain yapou
plein la bouche
poésies rentrée des classes
la vieille baise encore
médecin généraliste
citation chère emma
baiser avec une professeur
je veux baiser avec toi
morrisson mort ou vif
invention de godes
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