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dimanche, novembre 18, 2007

Prix B, prix C, prix D…

Encore une initiative de Léo Scheer qui fait parler d’elle : le Prix « B » (ici en version dépêche AFP par Zoé Balthus) en réaction à un nouveau palmarès de prix affligeant – mis à part, en ce qui me concerne, le Prix Wepler puisque j’ai beaucoup aimé le livre d’Olivia Rosenthal, On n’est pas là pour disparaître. Qui conserve d’ailleurs son prix, dans le Wepler B de Léo.

Je dois avouer n’avoir pas lu en détail toutes les réactions mais voici, brossée à grands traits, ma position en la matière. Voulant-faire-son-intéressante dès mon plus jeune âge, je n’ai jamais eu que faire des Prix. Chaque année, à Noël, ma grand-mère (abonnée à Sélection du Reader Digest et au Chasseur Français grâce auquel elle avait épousé son second mari, sur petite-annonce) offrait à mes parents le Prix Goncourt de l’année. Chaque année, ma mère faisait un grand sourire figé en ouvrant le paquet et allait ranger le livre sur une étagère, à côté des autres Prix Goncourt des 15 dernières années, jamais ouverts. Puis elle proposait une seconde part de bûche à tout le monde. C’est ça le Prix Goncourt : un marché, un produit à consommer avant ou après repas familial, entre amis, un truc d’homme-d’un-certain-âge-et-d’un-certain-capital pour brancher une jeune femme dans le train Nice/Paris, du chiffre d’affaire. Ça fait tourner la boutique.
Ma mère préférait lire des policiers (des centaines de policiers, c’est addictif, les policiers) et Henri Michaux – je sais, le mélange peut paraître étrange. Mon père, quant à lui, à fait semblant de relire Anna Karenine (allez savoir pourquoi Anna Karenine) pendant 15 ans pour faire plaisir à sa littéraire de fille mais il n’ingurgitait que de la jurisprudence. Pour ma part, ayant lu tout ce qui était lisible dans cette maison de la posologie du Débridat au Calendrier des Pompiers – sauf la jurisprudence et Le Chasseur français – je dois avouer que j’ai toujours évité soigneusement l’étagère des bandeaux rouges. Les Prix Goncourt, en tant que lecteur, sauf exception, me sont toujours tombés des mains, sentiment qui va croissant. Tout simplement : le monde des Prix n’est pas, globalement, mon univers de lecture. Et quand un livre que j’aime a un Prix : youpi ! C’est beau comme de la neige sur la Place Saint-Nicolas en hiver ou du soleil à Saint-Malo en été.

En tant qu’écrivain, si un jour j’ai le Prix Goncourt… j’offre du champagne aux lecteurs de rougelarsenrose...

En tant qu’éditeur, enfin, voilà que le bât blesse. Il est évident que je n’édite pas des livres pour ma pomme et que je tente de les défendre au mieux. De les faire connaître au plus grand nombre de lecteurs possible. En cela, je ne puis rester indifférente au ronron mafieux des Prix. Sans souci de l’assentiment ou de la révolte des lecteurs – les vrais, vous, moi, pas les membres de jurys. Évidemment et heureusement, tous les Prix n’obéissent pas à la règle ! (je l’ai déjà évoqué plus haut). Mais dans ce contexte, je trouve l’initiative du Prix « B » bienvenue en ce qu’elle peut attirer l’attention sur ce problème. Et donc, bien sûr, cela va de soi, allons-y pour des Prix « C », « D », « E », « F », « G », « H », « I », « J », « K », « L », « M », « N », « O », « P », « Q », « R », « S », « T », « U », « V », « W », « X », « Y », « Z »… & surtout, ne fermons pas nos gueules.

jeudi, juillet 26, 2007

Arrêter d'écrire


(Oui, un simple débat à la BNF pourrait être une raison suffisante. Meuh non, allez...)


« Un livre, c’est la mort d’un arbre. »

(Saint-John Perse… d’après David Markson in Arrêter d’écrire, p.36)

Contrairement à ce que suggère le titre – et l’annonce du livre qu’on peut lire un peu partout – je ne pense pas que l’auteur souhaite réellement arrêter d’écrire. Ou alors il le souhaite autant que moi, autant qu’un chanteur souhaite arrêter de chanter, un danseur de danser, un banquier de gagner de l’argent. Non, pour moi ces infinitifs signifieraient davantage accepter la mort, son horizon. Accepter qu’à un moment tout s’arrête, ouf, après tant d’agitation (ou d’inaction) on dépose les armes et le reste est posthume. Ce n’est donc pas un vœu mais une considération stoïcienne qui inscrit le travail artistique à l’échelle de la vie humaine. Un memento mori qui dégonfle les baudruches de la gloire et de l’hypertrophie égotique de l’artiste. D’ailleurs, le titre anglais est : This is not a novel. Comme dans « ceci n’est pas une pipe »1 . Ceci n’est pas un roman, on ne peut pas en suivre l’intrigue trépidante, on ne peut pas s’identifier aux personnages, on ne peut pas en disséquer la psychologie, on ne peut pas y trouver des chapitres, des scènes de résolution, des dialogues convaincants… Ceci n’est pas un roman mais l’image d’un roman, un miroir de roman, un méta-roman dans lequel l’auteur dresse une liste des causes de décès d’artistes, de leurs maladies, d’anecdotes les concernant, tout en écrivant – oui, tout de même – l’« art poétique » de son anti-roman :


« Écrivain est plus que las d’inventer des histoires. (…)

Écrivain est tout aussi las d’inventer des personnages. (…)

Un roman sans la moindre indication d’une histoire quelconque, voilà ce qu’aimerait inventer Écrivain.
Et sans personnage. Pas un seul. (…)

Sans intrigue. Sans personnage.
Mais incitant le lecteur à tourner néanmoins les pages. (…)

Sans action, insiste Écrivain.
Autrement dit, sans une suite d’événements.
Autrement dit, sans que soit marqué le passage du temps.
Mais bon, en arrivant quelque part malgré ça. (…)

Un roman sans décor 2. Sans prétendu mobilier. (…)

Un roman entièrement dépourvu de symboles. (…)

Au final, une œuvre d’art sans même un sujet, souhaite Écrivain. (…)

Écrivain existe-t-il même ? Dans un livre sans personnages ? (…)

Visiblement, Écrivain existe. N’étant pas personnage, mais l’auteur, ici. Écrivain écrit, bon sang… »


Il n’y a pas plus écrit que cette compilation motivée par la paranoïa et l’hypocondrie – topique – de l’écrivain. Pas plus composé que la juxtaposition de ces éléments hétérogènes, faisant alterner détail morbide et anecdote irrésistible, par exemple :


« Rembrandt travaillait si lentement, surtout à la fin de sa vie, qu’il devint de plus en plus difficile pour lui de trouver des modèles.
Ce qui explique en bonne partie les cent et quelques autoportraits.

Luisa Tetrazzini est morte sans le sou.

Tolstoï à qui l’on demandait s’il avait lu une pièce récente de Materlinck :
Pourquoi l’aurais-je lu ? Ai-je commis un crime ? » (p. 58 )


Ou encore :


« Rilke aimait cirer les meubles.

Jackson Pollock faisait des tartes.

Origène s’est castré.

Aucun artiste ne tolère la réalité, a dit Camus. » (p. 108)


Le monde de l’art apparaît sous des couleurs drôles, certes, voire grotesques, mais aussi acides et cruelles – la jalousie et les médisances des artistes entre eux, notamment. (Les critiques n’étant pas épargnés). Le monde de l’art apparaît peuplé de mortels dotés de corps fragiles, soufrant, se répandant, mourant tous, mourant bêtement, un jour, à l’échelle de six ou sept par page, achevés d’une phrase. Et d’ailleurs, « Écrivain » ne se sent pas très bien non plus, il a mal à la tête, mal au dos, mal à la tête, mal au dos… et s’inscrit donc dans ce futur cimetière (après la page 192) à compléter, sans fin.

David Markson ne cesse, au cours de livre, comme on l’a vu dans la première citation, de questionner les possibilités de son anti-roman : une absence de roman ? un catalogue ? une étude approfondie sur les maladies de la vie artistique » (p. 89) ? en insistant sur le fait que ce qu’Écrivain décrète, l’objet le devient – puisque l’objet n’existe qu’à travers l’énonciation même d’Écrivain. Il semble conclure ainsi :

« Ou n’était-ce peut-être rien de plus qu’un genre fondamentalement identifiable tout ce temps, en dépit de tout ce qu’a affirmé Écrivain.
Rien de plus ou de moins qu’une lecture ?
Simplement une lecture non conventionnelle, globalement mélancolique bien que parfois même espiègle et s’achevant maintenant ? » (p. 187)


Je souscrirai davantage à l’option de l’autobiographie (p. 60). Au sens ou Télex n°1 de Jean-Jacques Schuhl, Garance Rose d’Hélène Bessette, Louve basse de Denis Roche ou Un ABC de la barbarie de Jacques-Henri Michot pourraient être des autobiographies. Les plus réussies du genre contemporain, d’ailleurs, selon moi (avec une certaine adaptation historique et en guise de matrice on pourrait même ajouter Vie de Henri Brulard à la liste). Des textes cernant un moi écrivant à travers le prisme d’éléments d’écriture hétérogènes, des montages, des listes… détournant la question de l’abondance écœurante de « je » et de « moi » mais poursuivant néanmoins une quête auto-réflexive et d’identité. Même si celle-ci reste, bien sûr, toujours un peu flottante :

« Vous n’êtes pas oune escrivain, vous êtes oune araignée, et au Mejico nous abattons les araignées. » (p. 177)


Note écrite pour La Revue Littéraire n°32 à paraître le 24 août prochain (la suite dans la revue, donc...)

Arrêter d’écrire de David Markson, traduction Claro, collection Lot 49 au Cherche Midi, 192 pages, 15 euros.

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1 Dont le titre est : La Trahison des images. (la trahison du roman ?)
2 Bon, on va dire que je suis obsessionnelle (ce qui n’est pas faux) mais un parallèle : « Roman sans paysage. Pas de décor. Pas le temps de décorer. Sans décoration. Siècle de la vitesse. Le lecteur est pressé. La romancière est pressée. Le lecteur lit à 60 à l’heure. à 80 à l’heure. à 35 nœuds. à 400 à l’heure. Et : LES PERSONNAGES SONT PRESSES. — RITE. ALLONS. DEPECHEZ-VOUS. VITE ». maternA, Hélène Bessette, incipit.

dimanche, avril 08, 2007

Vases communicants (suite et pas fin)



… Mea culpa, rougelarsenrose, mea maxima culpa. J’ai oublié mon cerveau quelque part dans le disque dur de mon ordi pro, je suis à la bourre absolument – mais alors absolument – sur tout (livres en cours, laureli, textes en revues, critiques, musique, cours de danse, brossage du chat…) ce qui ne m’a pas empêché de faire une nuit involontaire de 14 heures (hé ouais) la semaine dernière, en écroulement type méduse fondant sur une plage au soleil, j’ai une bonne dizaine de dîners de retard à cuisiner pour mes amis (et pourtant plein de recettes fabuleuses), j’ai oublié la notion de sortie nocturne (sor… quoi ?) mais faut pas le dire, hein, largué des saisons entières de séries télé, dû oublier de répondre à pas mal d’emails (désolée), je vis au milieu de piles de livres à lire et de fringues à plier (je n’ai jamais rien à me mettre, de toute façon) mais j’ai rangé les chaussures, faut pas déconner avec ça (enfin, je les ai jetées en bas de l'armoire à peu près par paires) et comme j’ai pas eu le temps de faire les courses, je pense attaquer ce soir la boîte de pois chiches qui s’était planquée au fond du placard avec un vieux fond d’huile d’olive et ptêtre même un soupçon de persil lyophilisé hummmmm… Inutile, donc, de penser profiter du soleil Pascal. Ah, pourtant, les pelouses de La Villette… C’est n’importe quoi tout ça, je sais, merci bien. Un jour, quand je serai vieille, j’aurais les cheveux très courts et la pommette plus saillante encore, je serai habillée en violet et orange, je siroterai du thé vert face à un soleil levant sur une terrasse devant une forêt d’eucalyptus menant à la mer. Yaura des chats, un Steinway toujours accordé malgré l’humidité ambiante, ma bibliothèque sera classée, oui, rangée, classée, ma discothèque aussi – non, ça c’est un idéal d’après la mort, forcément ; si un au-delà existait, ma bibliothèque y serait rangée… – et mes enfants auront la bonne idée de ne pas m’envoyer mes petits-enfants pour les vacances « parce qu’il faut que mamie finisse son prochain livre peinarde ». Merci mes chéris. Lui, il sera en train de pêcher le loup du repas midi (ben ouais, quoi, c’est une projection fantasmatique, je peux tout me permettre, même d’imaginer mon homme de 80 ans pêchant un loup à 7 heures du mat’…) ou alors, plus vraisemblablement, OK, il reviendra du marché à midi avec le journal sous le bras. Ah, et puis pendant ce temps, fort loin de cette plage tranquille, les éditeurs de littérature auront un taux de retour global inférieur à 30% ce qui veut dire qu’il existera un lectorat permettant à tous les jeunes auteurs de publier, d’être largement chroniqués par la presse, suivis par leur éditeur dans le temps de l’écriture. Et de vivre.

J’ai fait un rêve (un vrai, cette fois) dans lequel la rue dans laquelle je bosse se trouvait en pleine cambrousse du genre Auvergne. Avec de grandes étendues herbues et boueuses, qu’étrangement, j’appréciais (parce que la gadoue, euh, bof bof) comme s’il s’agissait d’un vert paradis. Je dévalais les pentes avec un grand sourire façon générique de La Petite Maison dans la Prairie (mais sans robe hideuse, siouplaît) avant d’envoyer l’intérieur de maternA à l’impression. Anton, le chien d’une de mes collègues participant (dans la vraie vie) activement à nos activités professionnelles, se trouvait là et dirigeait des moutons, avec Julia, justement, mâchonnant un brin d’herbe, des corrections dans son panier. Florent, quant à lui, s’occupait des vaches (je m’excuse Florent, c’est un rêve, hein) en attendant un auteur de La Revue, LaureMa découpait des tomates du jardin dans la cuisine entre deux maquettes et Céline bronzait parce qu’elle avait fini tout son boulot super en avance. Julie lisait Le Matricule des Anges puis me prenait la main dans une espèce d’euphorie de fête. On attendait Bernard qui n’avait pas trouvé la route – le sentier, faut dire. Bref, c’était un peu La Ferme de l’Édition. Comment ça vous pensez que je suis vraiment surmenée, docteur ?...

samedi, octobre 28, 2006

Post autisme – please, beam me up…

« — Ce n’est pas ton genre, tout ça.
¬— J’essaie de ne pas avoir de genre, même pas le masculin et surtout pas le singulier. »
Jean-Jacques Schuhl, Telex n°1

Ya des moments comme ça, où l’on se sent comme si on vivait dans une machine à laver bloquée au stade essorage 1200 tours, avec le cerveau qui tourne dix fois plus vite encore, à la recherche d’une cohérence, d’une analyse un tant soit peu logique de la situation – d’où le retour de Zomig et de Biprofénid, d’ailleurs, mais la somatisation est une autre histoire…

S’il y a pourtant bien quelque chose que je déteste, ce sont les poses alarmistes, cul sur la guérite à beugler des prophéties tissées de tristes constatations d’époque du genre : c’est la chienlit/la panade/la zone/la merde/la récession/la débandade… Eheu, Eheu. La plainte, la nostalgie. Néanmoins, force est de constater que ça commence à dauber sévère, au-delà du pourri, pas plus loin que dans notre minuscule royaume à ISBN. Les mutations ne se font pas sans mal, sans doute. Et ce n’est pas la comédie imminente des prix à pots-de-sancerre/poutous mondains qui saurait nous rassurer. Certes, c’est un lieu commun de dire que dans le milieu de l’édition, tout le monde crie au loup depuis que le papier et l’encre se sont rencontrés. Mais ce coup-ci, structurellement, c’est une première puisque tous, t-o-u-s les secteurs du livre sont en crise et que l’espace de l’expérimentation, de l’édition créative, se restreint comme peau de chagrin jusqu’à devenir une utopie dans un système de distribution formatée pour les produits à potentiel de vente conséquent. (Évidemment, de nombreux éditeurs dits « expés » se créent sans cesse, mais sont-ils visibles ? correctement diffusés et distribués ?)

Je n’analyserai pas les choses chapelle par chapelle car je ne suis pas en mesure de le faire et surtout que je n’ai pas envie de passer la nuit à modérer 45 commentaires – en pleine saison 2 de Dead Wood ? impensable – mais il y a trop de fins en ce moment pour qu’on n’en soit pas atteints et surtout qu’on ne ressente pas la nécessité de penser, de toute urgence, la situation.

Il faut dribbler ce système par tous les moyens que notre imagination pourra inventer, sinon dans quelques années, on va se réjouir que Christine Angot trouve encore un éditeur dans un monde de livres hideux en corps 14, imprimés à Taiwan par des enfants mutilés, portant en quatrième de couv une pub pour Starbuck Coffee ou H&M, vendus entre les rayons condiments/épices et essuie-tout – z’imaginez le cauchemar ?

Cette édition-fiction un peu glauque pour dire que c’est sans doute le moment de s’alarmer un peu… pas de s’armer contre les moulins, bien sûr, on ne peut rien contre un courant charrié par le cynisme et l’argent. Mais de dénicher les interstices et se concentrer sur l’essentiel : la création, l’écriture, la médiation entre l’écrivain et ses lecteurs ; et peut-être d’initier quelques réflexions collectives, affinités par affinités. ( ?)

Damned, ce n’est pas mon genre, tout ça (chanter comme une sirène d’ambulance, prendre la pose du guetteur, donner des conseils, beurk). Nécessité ferait loi ? J’essaie de ne pas avoir de genre, etc.

vendredi, octobre 27, 2006

Les rimes en –ar (comme dans marre) du jour

criard
arrhes
épar
poupard
salopard
accapare
compare
dépare
désempare
empare
prépare
rempare
sépare
repars
départ
faire-part
avatar
racontar
star
retard
lascar
bécard
placard
contrecarre
loubar
malabar
bobard
flambard
jobard
barbare
rembarre
radar
standard
hagard
ringard
blafard
cafard
soiffard
effare
fanfare
froussard
poissard
cabochard
pleurnichard
revanchard
richard
bavard
nanar
caviar
cauchemar

jeudi, octobre 26, 2006

… pause – oui, oui, je sais… – mais c'est pour les bonnes causes

dimanche, septembre 03, 2006

« La cigale ayant chanté tout l’été…


Apprendre le vélo
Vidéo envoyée par laurelimongi
… abandonna ses idéaux et alla rejoindre la fourmi au turbin moderne. » (Emmanuel Rabu, moderne faculté des Maîtres)

Bon, OK, OK, OK… c’était l’été et roularsenrose bronzait, apprenait à pédaler sans tomber… maintenant c’est la rentrée et rougelarsenrose est débordée (hé ! hé !)
Ce qui n’empêche ni l’enthousiasme, ni les découvertes… mais freine un peu leur retranscription immédiate…

Alors en vrac et en lacunaire :

Ici mon idéal de lecture de poésie (speciale dedicace à Joël Hubaut).

Ici mon idéal de poète chantant (je suis sûre que « la poésie veut pas de toi » va devenir un tube).

Vivement les prochaines « perf » poétiques !

samedi, juillet 01, 2006

Vivement septembre



... enfin, juste pour une certaine rentrée – la mienne, la leur – & on ne le répétera pas ici.