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mercredi, décembre 16, 2009

Post Zaroff

Ah, c’était bien la soirée Zaroff chez Pensées Classées ! De la lecture en live, des tampons du Tampographe, des amis, du Nikka. En plus, Pensées Classées, c’est vraiment une caverne d’Ali Baba pour esthètes curieux et autres amoureux de la perle rare. Le lieu d’où l’on ressort toujours avec une trouvaille en papier ou en vinyle. C’est dans la petite rue qui relie la rue Saint-Antoine au boulevard Henri IV, à Bastille – alias Paris IVe –, nommée rue Jacques Cœur, personnalité du Moyen Âge tardif, crésussement riche et lèse-majestueux, dont la devise était « À cœur vaillant, rien d'impossible » ou plus exactement : « A vaillans cuers riens impossible ».

lundi, novembre 30, 2009

Le Zaroff chez Pensées Classées

Mardi 15 décembre, nous vous attendons à la Librairie Pensées Classées, à Paris, pour une lecture et une signature du Zaroff par Julien d’Abrigeon, avec la présence du Tampographe Sardon muni d’une valise entière de ses tampons – à vous arracher dans un combat sans merci. C’est à partir de 19 heures. On vous accueillera comme des comtes en claque.


Librairie Pensées Classées
9 rue Jacques Cœur
75004 Paris
Métro Bastille


{Cliquer sur l'image pour l'agrandir}

vendredi, novembre 27, 2009

De la typographie foucardienne

« L’écriture est une prison. Chaque prison a son règlement intérieur. Les traits d’union y sont prohibés car ce sont des objets contondants qui peuvent blesser les gardiens, impressionner les détenus ou forcer les serrures. Pas de traits d’union. »

Daniel Foucard


Photo prise dans l’atelier du Tampographe Sardon – préparation de tracts.

mardi, novembre 17, 2009

La suite, dans le désordre

Hier, c’était la soirée du Prix Wepler, fondation La Poste. C’est le seul prix littéraire auquel j’assiste depuis des années et j’y anime toujours le dance floor en fin de soirée – sur un mix d’Anne Garreta – pourtant éclipsée cette année par les prestations chorégraphiques extrêmement impressionnantes de Johan Faerber… Je m’incline, Johan – faudra quand même m’expliquer un jour comment tu fais ça.

En plus, comme j’ai été sage – ou terriblement diabolique, on peut jamais savoir… – j’ai eu des bons points du Tampographe… Chic !

Il faut aussi souligner – autre événement – que cette soirée était celle du retour au monde de Claro, actuellement en train de finir son prochain livre qu’on a hâte de lire, Madman that missed you et qui est apparu en grand forme et tout bronzé, ou alors je suis tellement pâle que je trouve tout le monde tout bronzé, je sais plus – comme quoi on a le droit de finir un livre en humant les embruns, j’essaierai de m’en souvenir.

Vous le savez sans doute puisque c’est dans la presse, Lyonel Trouillot a gagné le prix avec son livre Yanvalou pour Charlie (Actes Sud) et Hélène Frappat avec Par effraction (Allia) a remporté la mention. Qu’ils soient ici chaudement félicités ! Je n’ai pas besoin de réitérer mon goût pour l’écriture d’Hélène Frappat. Par contre, je dois avouer ne jamais avoir lu de livre de Lyonel Trouillot… ce qui va changer très vite car j’ai été, comme beaucoup, impressionnée par son discours, d’une justesse et d’une humilité extrêmes. Kart de Frédéric Junqua et Les Carcasses de Raymond Federman étaient sur la liste du Wepler, avec d’autres livres que j’aime comme Dans les ombres sylvestres de Jérôme Lafargue (Quidam) et L’Autoportrait bleu de Noémie Lefebvre (Verticales) mais, que voulez-vous, c’est la loi des prix, il faut un lauréat ! Et puis, ce qui est bien avec le Wepler, c’est qu’on sait que c’est un choix de lecteurs…

Un hommage a été rendu à Raymond Federman ainsi que le souhaitaient Marie-Rose Guarnieri et les autres membres du jury. Nous avons lu un court extrait des Carcasses avec Nathalie Lacroix – libraire du Comptoir des mots à Paris, membre du jury. Raymond était tellement heureux d’être sur une liste de prix français ! Il était présent à travers son écriture. Il le sera toujours.

J’en profite pour vous signaler un remarquable article de Frank Wagner sur Raymond Federman.

mercredi, novembre 04, 2009

Le Zaroff : résumé des épisodes précédents

Encore un long moment d’apnée… Décidément, ça ne s’arrange pas !

Entre autres choses, Le Zaroff de Julien d’Abrigeon a pris la forme d’un livre de 128 pages qui paraîtra le 25 novembre. Un cadeau de Noël idéal pour dire à vos proches combien vous les aimez. Vous pouvez même préparer un coffret-cadeau personnalisé avec Le Zaroff + un tampon du Tampographe Sardon – dont j’avais parlé ici – puisque c’est lui qui a réalisé cette belle couverture avec des squelettes en plastique – j’en ai un en souvenir, qui décore mon bureau rue de l’Arcade, à côté d’un crâne rouge et noir de rituel candomblé brésilien. C’est du plus bel effet.

Vous avez le choix. Zaroff + « Le grand esquelette », Zaroff + « Kommanduturlututu », Zaroff + « Majeur », Zaroff + « Chrétiens de gauche », Zaroff + « Usage de faux Dubuffet»… Pour toute la famille (ne convient néanmoins pas à un enfant de moins de 72 mois) et pour tous les budgets.

Très heureuse, donc, d’être l’éditrice de l’implacable Zaroff. Guettez des lectures publiques du texte ! Julien d’Abrigeon est également l’un des membres des amis BoXon – dont j’ai déjà dû parler ici, j’ai la flemme de chercher les liens, mais vous trouverez facilement. Je ne résiste pas à l’envie de vous montrer deux vidéos de coulisses BoXoniennes – Julien n’y apparaît pas, hélas, mais c’est tout ce que j’ai trouvé sur le net. Je tâcherai de vous montrer d’autres choses prochainement.



jeudi, juillet 23, 2009

Tamponnons les coquilles ! Arrh…

Danièle Momont m’en avait envoyé une image il y a quelques temps (évidemment celle-ci…) mais je n’ai découvert le blog de Vincent Sardon : Le Tampographe Sardon qu’aujourd’hui, what a shame ! Car j’ai raté, du coup, son expo à la Maison Rougemais il est toujours temps de faire quelques emplettes (en plus, c’est les soldes ! – avec même une journée porte ouverte samedi). Je vous conseille également de ne pas rater les textes acérés et irrésistibles qui accompagnent les tampons.

Ceux qui aiment la BD doivent déjà connaître Vincent Sardon, auteur, notamment de Coquetèle (scénario : Anne Baraou), La Valise envolée (scénario : Anne Baraou), Crevaison, Les Ostings (scénario : Anne Baraou), Mormol… Il a également participé aux débuts d'Ego comme X.

J’ai toujours aimé tamponner furieusement et sur tous supports, au grand désespoir de ma mère – je me cachais dans un recoin du bureau paternel avec les tampons que j’avais pu trouver et des encreurs noir, rouge, vert… J’étais donc souvent multicolore et mon entourage aussi… – je sens que je vais pouvoir reprendre cette manie. Et ça fait du bien de pouvoir tamponner « Kommandanturlututu », « Libération est de gauche » ou « J’en ai rien à foutre » plutôt qu’un truc de syndic de copropriété du genre : « Payez votre loyer maintenant tout de suite ou on vient vous péter la gueule »…

Je lis quelque part que Vincent Sardon définit la bande dessinée comme un « travail de Romain, difficile et mal payé » et préfère la qualifier de « loisir masochiste ». Mutatis mutandis, on comprend bien ce qu’il entend par là : ça met ptêtre pas bézef d’épinards dans le beurre demi-sel refilé par belle-maman mais c’est beau et bon (καλὸς κἀγαθός)…



{Cliquer sur les images – © Vincent Sardon – pour les agrandir}







Addenda du 30 juillet : autotamponnage capturé par mon mac.