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dimanche, juillet 26, 2009

Common sense & luxury

Je voulais écrire un texte sur l’exposition Planète Parr vue hier lorsque je suis tombée sur cet entretien vidéo avec Martin Parr qui me coupe l’herbe interprétative sous le pied surmené – ce qui tombe plutôt bien puisque j’ai plusieurs textes que j’aurais dû rendre il y a une semaine à écrire…



En parallèle à l’expo du Jeu de Paume et jusqu’au 29 juillet, la Galerie Kamel Mennour – 47, rue Saint-André des arts, 75006 Paris – expose la série « Playas ».


CHILE. Valparaiso, 2007.
© Martin Parr, Magnum (the artist and Kamel Mennour, Paris).

lundi, février 25, 2008

La grippe me va-t-elle bien ?



... j'ai toujours peur des ombres sur les photos (même si c'est une mèche, d'accord, mais on est le 25 février, c'est normal).

Par ailleurs si vous êtes insomniaque, n'hésitez pas à écouter ça, ce soir, on y parlera notamment du RALBUM, en avant première !

>> ajout du lendemain : évidemment, Minuit/10 est tout aussi écoutable en podcast... et depuis, le RALBUM rouge a une page myspace.

dimanche, novembre 11, 2007

« La vie d’artiste »

Grâce au live de Philippe & Hortense, depuis leur lit, ce matin (que nombreux doivent suivre depuis leur lit, d’ailleurs), je découvre notamment le très beau travail photographique d’Audrey Tabary, et notamment sa série « La vie d’artiste », dont voici quelques clichés, ci-dessous.
On peut tout voir ici ou consulter sa page myspace.


Nathalie Quintane, Stéphane Bérard © Audrey Tabary


Charles Pennequin © Audrey Tabary


Édouard Levé © Audrey Tabary


Joël Hubaut © Audrey Tabary


Julien Blaine © Audrey Tabary


Matthieu Laurette © Audrey Tabary

mardi, juillet 25, 2006

mercredi, mai 03, 2006

« l’ héroïne est absente »



...mais le fin sourire d'Hélène Bessette n'a pas fini de rayonner...

— notamment en mai à Dijon.

{photo D.R. collection particulière famille Brabant}

dimanche, avril 16, 2006

La course

… Il y a des moments, comme ça, où l’on se sent courir après le train, dans un écart qui se creuse sans cesse, le robinet qui goutte dans la baignoire qui fuit et si l’on double sur chaque case d’un échiquier le nombre de grain de blés déposés sur la case précédente tout en comparant deux horloges dont l’une retarde de 2 minutes et l’autre avance de 4 minutes 30…

{migraine}

… bref, le retard devient exponentiel et c’est – entre autres – rougelarsenrose qui trinque… En vrac : nouvelle série à addiction immédiate : Rome (en plus, c’est l’occas’ ludique de ne jamais perdre son latin…) ; une expo à fictions et le livre qui va avec (+ image ci-dessous) ; ici, à partir d’aujourd’hui, quelques notes factuelles sur Fonction Elvis ; l’envie de partir à la plage mais ce n’est sans doute pas le moment…


Photo Édouard Levé

jeudi, mars 02, 2006

La peur



... à travers la pose...

vendredi, avril 15, 2005

pinkpolas & redbooks

//exposition des Polaroïds de Warhol à la MEP, déambulation possible//

« Regardez la surface, il n’y a rien derrière. »

Sur ces photos-là, on appelle Jean-Claude Brialy « Jean-Claude ». Il est torse nu, bronzé, le sourire ravageur, débordant d’euphorie et de séduction. C’est Warhol qui le nomme ainsi (manuscrit sur l’espace blanc du pola), Warhol qui tient la machine, Warhol qui chuchote derrière l’objectif rudimentaire, le pervers Andy manipulant ses marionnettes (auteurs, V.I.P., fils et filles de, rock stars…). Il dit. Le réel est à inventer au cœur d’une réalité travestie. Dors avec sa perruque, sourit.

Dans de petits carnets rouges s’agite le star system d’une époque, sans bruit, figé en instantané un peu dérisoire du dîner mondain surmaquillé aux facéties obscènes de Brigit Berlin, entre un sourire en coin de Jack Nicholson, les traits acérés de William Burroughs, le torse mythique du jeune Mick Jagger… « The making of me ». (Dandysme). Icônes aplaties en gestes communs, ce qu’il en reste, ce qu’il en restera, le va-et-vient du regard entre photographe, modèle et voyeur. Le temps.

Album de famille, d’une drôle de famille.

Vérifier que le bleu du ciel est bien le bleu Pola, les accidents éventuels de la pellicule (+ abus de surexpositions, évidemment).

« On dit toujours que les choses se produisent de manière irréelle au cinéma mais c’est plutôt dans la vie que les choses vous arrivent de manière irréelle. »