lundi, avril 18, 2005

rouge always rose poussière

« J’aimerais un jour parvenir à la morne platitude distante des catalogues de la Manufacture française d’armes et cycles de Saint-Étienne, du Comptoir commercial d’outillage, du Manuel de synthèse ostéologique de MM. Müller, Allgöwer, Willeneger, ou des vitrines du magasin de pompes funèbres Borniol (ces beaux poncifs). En attendant, loin du compte, j’ai recopié des rouleaux de télex hippiques, France-Soir (avec toutes ses éditions), des paroles de chansons anglaises connues, des dialogues d’anciens films célèbres, des prospectus pharmaceutiques, des publicités de mode, lambeaux sur lesquels, furtivement, s’écrit le temps mieux que dans les œuvres. Le reste, hélas, est de moi ; probablement. » > Jean-Jacques Schuhl

1 commentaire:

Pierre Ménard a dit…

" Je ne cherche pas d'histoires. Ce que je cherche c'est l'immédiateté. "

J'ai couché avec mon cheval ma fille est une pute je suis enceinte de mon père. Vous ne savez que faire de vos mensonges ? Son humeur versatile comme une météo en accéléré. Drôle et sensible réjouissant et profond jubilatoire. Pour l'heure rien ne filtre. Une écriture très fragmentée dans les moments de nécessité des moments où une vision une idée un fait réclame sa formulation et doit être exprimé par une forme : APPEL A MENSONGES. Vous ne savez que faire de vos mensonges ? Ecrivez les nous à l'adresse suivante : appelamensonges@yahoo.fr
Hölderlin : Vivre c'est défendre une forme

"J'utilise beaucoup les noms célèbres parce qu'ils fonctionnent comme des idéogrammes : il suffit de citer Johnny Weissmuller pour que des images apparaissent. "